C'est sur cet horizon brumeux que je sombre dans mes pensées,
Ouvrant les blessures de mon passé à chacun de ses pas,
Mon c½ur saigne devant les douleurs de l'esprit,
Il envahie cette douce prairie apaisante et fertile où il faisait bon vivre.
Il ne reste plus que la lueur incertaine, le spectre de cette femme,
Cette lueur blanche restait sourde à mes envies,
A mes désirs de voir jours se lever jours après jours,
Les jours et les nuits entières à ces côtés au son mélodieux de l'amour.
Les nuits deviennent mélancoliques sous le silence de l'obscurité,
Où coulent les mauvais murmures,
Assassinent mes rêves mes pensées voluptueuses et sensuelles,
Sous des traits amers de cette symphonie, faisant d'elle un immense rêve.
Mes envies deviennent le fruit amer de mes pensées,
De ce dessein restait sans âme ou tournoi ses baisers brulants et provoquant,
Evoquant les rimes mélodieuses de son adoration,
De sa passion pour ses amis et amies qui la soustraient à la vie que je lui offre,
Afin de mieux la corrompre aux fantaisies sans valeur de la vie,
De cette vie faite de poussières d'or et d'argent,
Qui font de mes actes des moments éphémères,
Sous des pensées libertines clandestines de deux amants qui se retiennent,
Faisant d'elle, une belle damnant les saints la vie sous les joies de la luxure,
Déversent des chants de désespoirs sous de fausses notes de bonheurs,
Un soleil couchant sur de douces pensées au caprice de ses envies,
Je me meure devant ce futur incertains cet infortune quel appel la vie.
Cette femme au désir hasardeux de vivre une vie libertine,
Offrant ses lèvres pour un bonjour,
Ce moquant des plaies et des douleurs quelle inflige à l'amour sous ses gestes innocents à sa vue, à ses pensées,
Devant sa soif de liberté afin de se nourrir, de vouloir soigner ses maux,
Ses douleurs au détriment de ses proches.